Ce site est niché dans une forêt immense à nos yeux, de 18 hectares, qui sent bon le pin et les résineux de la région de la Charente-Maritime.
Il nous offre 1600 animaux de toutes sortes, représentant 110 espèces. Vous pourrez y rencontrer dès l'entrée, les flamants roses, les Aras ou perruches, et d'autres emblématiques comme les éléphants d'Asie, les rhinocéros blancs, les crocodiles du Nil...
Magnifique site ! C'était la première fois, que mes enfants et moi, visitions un lieu aussi vaste, où nous avons pu contempler une multitude d'espèces animales.



Nous entrons dans ce palais magique en commençant par les plumages roses perchés sur une patte, ces chers flamants, qui égayent les chutes inégalables de ce paysage.
Ensuite, viennent les animaux à tâches, ceux aux longs cous qui semblent dompter le monde entier, et ceux au pelage si doux, qu'on pourrait presque vouloir y tendre la main.
Et puis, nous avançons, bercés par cette foule qui nous éparpille à droite et à gauche... Vigilance absolue si vous êtes avec les enfants, car il y a du monde partout !
Il y a tant de chemins, qu'on ne sait plus où donner de la tête, enfin si je veux bien l'avouer, il y avait le chemin qui menait vers le monde des gorilles, ou alors le spectacle aquatique de nos amis les otaries....
Et qu'avons-nous choisi en priorité ?



L'heure du midi approchant, nous patientons devant certains spécimens vraiment très explicites dans leurs gestes.
Le soleil torride était très présent, nous atteignons à vrai dire les 30 °.
Quoi de plus bon que de profiter de cette chaleur, pour une sieste réparatrice ou alors essayer de nouvelles lunettes...
Il y avait beaucoup de primates, de toutes sortes, qui s'efforçaient à rester debout plutôt qu'allonger, pour nous assister d'un petit signe ou simplement d'un regard, dans cette découverte formidable de notre première balade dans un zoo.

J'avais une photo où la loutre jouait avec une paire de lunettes oubliée. Nous rions tous à cœur joie.
Dommage que je ne puisse plus vous la montrer, ça valait bien un petit sourire.

Après tout, ne nous sommes pas nous non-plus, d'un dérivé du primate ?
