La guinguette de Tours sur Loire prend ses quartiers au pied du pont Wilson, chaque année de mai à septembre. Un événement estival toujours attendu aussi bien par les tourangeaux que par les touristes, comme moi.
J'ai tellement apprécié ce passage, un tantinet soit peu, très rapide, que j'y suis retournée une semaine, en famille, l'année suivante. Nous avons logé à Joué-lès-Tours, et à mon grand étonnement, nous nous sommes rendus à pied, dans la grande ville de Tours, en longeant la Loire.

Ce département peut être divisé en cinq parties, selon la nature de son sol : les Varennes, le Véron, la Champagne, la Brenne, et les gâtines et est traversé par la Loire qui prend sa source en Ardèche et finit dans l'atlantique. Bordée de nombreux châteaux en bordure de rives, elle vous invite à la découverte à vélo, de ces monuments architecturaux dans des ambiances d'autrefois.
La Loire semble s’épanouir ici, le ciel teinté de blanc et de bleu se reflète dans ses eaux ; déjà majestueuse elle se montre à Tours, la capitale de la région. J'ai pu y croiser des enfants jouant sur un semblant de plage, sécurisée par les hérons... des jeunes gens qui pagayaient, presque figés sur l'eau... des groupes d'amis qui se pressent à se rejoindre à la Guinguette, pour y siroter un verre bien rempli, je vous l'assure, ou festoyer près du barbecue familial...
Les habitants de cette cité étaient appelés « Turones » par les Latins, les conquérants Romains envahirent la région cinquante-huit ans avant Jésus-Christ après s’être emparés de Bourges, que je suis allée visiter la même semaine !
C'est en l’an 374, que St Martin devenait évêque et qui a laissé de réelles mémoires dans l'histoire religieuse. Il est symbolisé partout dans cette ville par des iconographies.
