J'adore la sculpture, j'apprécie de voir, d'observer, de contempler... J'apprécie ce qui est beau et ce qui ne l'est pas. J'ai toujours eu de l'admiration pour ces artistes qui parviennent à insuffler de la vie à une forme simple. J'ai tenté personnellement de faire la même chose, mais malheureusement, je ne suis pas un artiste...

Ici, une version moderne du Baiser, intitulée "Deux crânes ou le Baiser", 2012, de Pierre Malphettes, œuvre travaillée à partir d'un néon.
Comprenez-vous la transition ?
Personnellement, je ne peux me lasser de contempler une œuvre, une statue, un sujet qui se distingue par une coupe précise. La subjectivité de discerner différemment, parfois avec humour et décadence, que le baiser n'a pas de limite de péremption, reste inégalable, bien évidement !

J'ai connu Rodin grâce à son élève, en lisant le livre D'Anne Delbée : Une femme : Camille Claudel.
En effet, durant mes études passées, je devais lire un livre par semaine en moyenne, suivant le volume. C'est ainsi que je me suis découverte une ferveur ardente pour des catégories de lecture bien spécifiques.
Je me suis alors retrouvée comme transportée par son histoire et le lien démesuré qui les unissait. Le façonnage par les mains, la manière de décrire l'œuvre et cette force féminine qui propose à son maître de voir d'une façon commune ce qu'ils doivent transcrire à travers les gestes et le perçu.
Je conçois que nous naissons avec un apprentissage régulier, qui, suivant notre instruction, mais aussi notre esprit de création, va s'élever sur des arches multiples et diversifiés. Ils ont trouvé leur but, ils ont su accommoder l'agréable au travail... J'aurais aimé faire comme eux.
